# Samuel Bonvoisin > Conférencier, consultant et formateur en conception de systèmes régénératifs ## Accueil https://samuelbonvoisin.fr ### Ormuz, Cadmium et algues vertes : comment le prisme de la santé commune peut nous aider à repenser la question des engrais en agriculture Un changement de président aux Etats-Unis, l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le passage d’El Niño… depuis plusieurs années, nous prenons conscience, parfois durement, des conséquences d’un système agricole intensif mondialisé. Un événement survient à n’importe quel endroit de la planète et c’est la stabilité de l’agriculture française qui est directement et sensiblement menacée. Parmi les exemples plus récents figure la hausse des tensions autour du détroit d’Ormuz provoquant une envolée du prix de l’urée, principal engrais azoté utilisé dans les grandes cultures.Produit à partir de gaz fossile, l’azote agricole dépend étroitement des marchés énergétiques mondiaux. Pour de nombreux céréaliers, cette hausse brutale se traduit par une chute des marges et par la perspective d’une baisse de production si la situation devait durer. Certains agriculteurs français ont d’ailleurs déjà prévenu qu’ils ne sèmeraient pas de céréales d’hiver cet automne si la situation devait se prolonger.À première vue, le problème semble essentiellement géopolitique : il faudrait sécuriser les routes commerciales, stabiliser les marchés de l’énergie et garantir l’accès à des engrais bon marché. Mais cette lecture masque une réalité plus profonde. Car si les engrais coûteux posent problème, les engrais abondants et peu chers en posent également dont la dépendance stratégique aux pays exportateurs de gaz fossiles nécessaires à leur fabrication, la pollution des eaux, la destruction des sols vivants, l’exposition à des métaux lourds tels que le cadmium ou encore les surplus d’émissions de gaz à effet de serre. Derrière les sacs d'engrais se cache un système agricole devenu profondément dépendant d’intrants mondialisés.Et si nous apprenions à regarder ces sujets dans leur globalité, et faisions l’effort de sortir de notre approche en silos ? C’est précisément ce que le prisme de la santé commune (1) – approche systémique de la santé, reconnaissant la primauté de la santé des milieux naturels sur la santé sociale et la santé humaine - nous offre. Là où nous avons pris l’habitude de traiter séparément les questions agricoles, sanitaires, écosystémiques ou géopolitiques, la santé commune rappelle que ces dimensions sont indissociables. La santé de chaque individu et communauté dépend de celle des sols, des écosystèmes, des équilibres socio-économiques et des relations internationales. Et les engrais constituent probablement l’un des meilleurs exemples de cette interdépendance. Sortie du Manifeste "Eaux Vives" : l'hydrologie régénérative s'invite dans la campagne des municipalesEn 2026, le deuxième tour des élections municipales a lieu en même temps que la journée mondiale de l’eau, soit le 22 mars. Nous avons vu dans cet heureux hasard de calendrier une opportunité unique de redéfinir collectivement notre gestion de l’eau pour prévenir les situations de conflit.En France, les collectivités territoriales exercent plusieurs compétences liées à l’eau : gestion de l’eau potable, assainissement, eaux pluviales urbaines, préservation des milieux aquatiques, prévention des inondations… Ainsi les élections municipales permettent-elles de renouveler les mandats au sein des instances de gouvernance, comme les commissions locales de l’eau – sortes de parlements de l’eau” où les élus locaux ont la majorité des sièges. Pourtant, force est de constater que le sujet de l'eau a très peu émergé dans les thèmes de campagne de ces élections municipales. Comment faire en sorte qu'il ne reste pas un angle mort de l'exercice démocratique dans notre pays ?C’est dans ce contexte qu’émerge le manifeste Eaux Vives, publié aux éditions Actes Sud. Issu d'un travail collectif de rédaction auquel j'ai participé activement - même si la phase d'écriture en elle-même a principalement été réalisée par Charlène Descollonges - cet ouvrage porté par l’association Pour une Hydrologie Régénérative, propose un changement de regard et d’action : considérer l’eau non plus comme une simple ressource à exploiter, mais comme un cycle vivant à régénérer. À l'occasion de sa sortie, nous avons multiplié les efforts pour rendre visible ce thème de l'eau à travers différents événements de lancement et la publication d'une tribune collective dans Le Monde, tribune que vous pouvez soutenir en en devenant co-signataire. 🎂 La conférence « Et si on pouvait cultiver l’eau ? » fête ses 3 bougies !Cette semaine, la conférence « Et si on pouvait cultiver l’eau ? » fête ses 3 années d’existence. Née dans le contexte de l’après-sécheresse de 2022, cette conférence mêle vulgarisation scientifique sur les cycles de l’eau, présentation des principes de l’ hydrologie régénérative et invitation à passer concrètement à l’action, chacun.e à son échelle. Elle est le résultat d'un travail de co-écriture au long cours réalisé avec Simon Ricard entre 2022 et 2023. Le déclencheur a été la demande d’un groupe d’agriculteur.ice.s de Nature et Progrès Haute-Loire qui organisait la 9 e édition de Lo Festenal Les Mauvaises Herbes à la Maison pour Tous de Chadrac. J'avais certes déjà eu l'occasion auparavant de donner une conférence ici ou là… mais j’étais très loin de m’imaginer que celle-ci m’amènerait aussi loin ! ### Duplomb dans la cervelle : où conduire notre agriculture et notre démocratie ? Alors que nous approchons du plein cœur de l’été, et que toute la classe politique française aspire à des vacances (méritées?), un grain de sable est cruellement venu enrayer la machine : une pétition déposée en ligne sur le site de l’assemblée nationale deux jours après l’adoption de la loi Duplomb affole tous les compteurs.Cette loi, adoptée sans débat en séance publique à la faveur d’un tour de passe-passe orchestré par des députés macronistes et de droite, est présentée comme visant à « lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur ». Dans la pratique elle réautorise certains néonicotinoïdes à titre dérogatoire, remet en cause l’indépendance de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES), facilite administrativement les projets de construction de mégabassines, relève les seuils maximum du nombre d’animaux pour les plus gros élevages, et réduit les pouvoirs de l’Office Français pour la Biodiversité (OFB).Ces derniers jours, on (re)parle donc dans les médias de l’acétamipride, un insecticide organochloré de la famille des néonicotinoïdes. On entend qu’il n’est pas aussi dangereux que cela puisque les autres pays d’Europe l’autorisent, qu’il n’existe pas d’alternative malgré plusieurs années de recherche, que s’il n’est pas ré-autorisé cela va provoquer une distorsion de concurrence avec les autres pays européens puisqu’il est autorisé ailleurs en Europe, que cela entraînera la disparition des filières françaises de production de betterave et de noisettes, et donc augmenter notre dépendance à l’importation de ces produits venant d’autres pays, ce qui réduira in fine notre souveraineté alimentaire et affaiblira notre agriculture. CQFD. ### L'adaptation et l'atténuation ne sont pas des étapes sur le chemin de la régénération Dès les premières pages, le décor est planté. Le danger rôde et se rapproche. Lointain, mais est-il réel ? Le doute s’installe. Le lecteur sent monter la pression, et se délecte par avance de la perspective des inévitables rebondissements, qui seront aussi épiques que tragiques. La ficelle est bien connue, et les romanciers en usent et en abusent pour bâtir leurs intrigues. A l’image du Seigneur des Ténèbres dont l’annonce du retour se fait sentir dès le premier tome de la saga Harry Potter, ou de la lointaine (mais bien réelle) menace que représentent les marcheurs blancs venus du Nord dans la série Game of Thrones, les alertes des scientifiques sur les changements climatiques ont égrainé notre actualité depuis maintenant 45 ans (et même depuis 1896 si on remonte à la première prédiction par le chimiste suédois Svante Arrhenius), d’abord dans l’indifférence générale, et aujourd’hui dans un climat de tension de plus en plus grand, entre dénialisme, rassurisme, éco-anxiété et appels à l’action de plus en plus désespérés.Peu enclins à changer leurs habitudes, pétris de confiance en la technologie pour se sortir de ce mauvais pas, les humains ont traîné les pieds, résistant aux premières tentatives lancées au nom des « générations futures » par quelques courageux éclaireurs de faire émerger des modes de vie plus durables, pestant contre l’ « écologie punitive », râlant contre ces insupportables « privations de liberté ». Et puis de toute façon, « ce n’est pas notre affaire, allez demander aux chinois de moins polluer », et laissez nous consommer tranquillement (des produits importés de Chine). Fin de l’histoire.Face au déni climatique, l’adaptation et l’atténuation comme nouveaux horizons politiques ?Et puis l’histoire a basculé, et les changements climatiques sont devenus bien plus réels, bien plus palpables, bien plus concrets, impactant de plus en plus sérieusement la rentabilité de notre économie mondialisée. Une bataille a commencé à s’installer, entre ceux qui souhaitent maintenir le cap coûte que coûte, quitte à gangrener la société de leurs discours populistes (nul besoin d’aller jusqu’à Trump, il suffit en France de lire la récente lettre de Laurent Wauquiez aux agriculteurs), et une partie (croissante?) de la population convaincue que la situation est grave, et qu’il est temps de « faire quelque-chose ».Mais que faire ? Dans quelle(s) direction(s) orienter nos efforts ? Les appels à l’action se multiplient, et trouvent une caisse de résonance dans l’accumulation de centaines de livres, documentaires, films, émissions de radio ou podcasts consacrés aux changements climatiques et à la nécessaire transition écologique de nos sociétés.Pour le moment les initiatives portées ici et là par l’Etat, les collectivités territoriales, ou les entreprises (dans le cadre de leur plan RSE), tendent pour l’essentiel à répondre à une seule et même question, qui résume parfaitement de mon point de vue le paradigme de l’adaptation : « Comment garantir le maintien de nos activités dans le contexte des changements climatiques actuels ? ». Elles s’accompagnent de mesures dites d’ « atténuation », qui rassemblent toutes les actions visant à « réduire, éviter et compenser » les émissions de gaz à effet de serre. ### C'est la rentrée, et mon site internet a fait une petite révolution ! Publié le 18 septembre 2024Une fois n'est pas coutume, je prends le clavier pour vous parler d'autre chose que d'agriculture ou de gestion de l'eau... Dans ce post, on va parler d'informatique, de libertés... et de promesses non-tenues.Ce n'est rien de le dire, le numérique occupe aujourd'hui une place prépondérante dans nos vies, aussi bien personnelles que professionnelles. Le numérique est porteur de grandes promesses : réinventer la démocratie, partager les connaissances, émanciper les individus, moderniser l’économie et l’action publique...Toutefois aujourd'hui il soulève des questions de confiance et de libertés, de pouvoir politique et économique, d’empreinte écologique, de marchandisation et d'exploitation abusive de nos données personnelles. Même si la règlementation aide, les grands acteurs trouvent toujours une parade et nous perdons au fur et à mesure du temps le contrôle sur nos outils de communication.Pour ma part, sensibilisé très tôt dans mon parcours à ces questions (notamment grâce à l'excellent travail d'associations telles que Framasoft ou La Quadrature du Net), je privilégie autant que possible les solutions open-source, les logiciels libres et décentralisés, et la création de communs. Malgré cela j'utilise encore et toujours certains outils proposés par les GAFAM, et je sais bien que mes choix sont largement perfectibles.Pour mon site internet (https://samuelbonvoisin.fr), j'utilise depuis le début Wordpress, outil largement utilisé (62,8% de parts de marché du CMS en 2024), et qui me semblait avoir beaucoup de vertus. Pourtant, en utilisant un outil d'audit portant sur les performances, l'empreinte carbone et la sécurité de mon site, je suis tombé de haut : à fonctionnalités égales (pour mon site : pages statiques + agenda + lettre d'info + formulaire de contact), il était possible de faire beaucoup, mais alors beaucoup mieux.Il existe plusieurs entreprises qui proposent de faire des sites "light" / "éco-responsables" / "anti-collecte de données". Mon choix s'est reporté sur Vignette.eco, après une série d'échanges avec l'un de ses co-fondateurs. Le résultat m'a bluffé : le "clône" qu'il a réalisé en quelques clics était 3,5x plus rapide, 15x moins émetteur de CO2, et surtout beaucoup plus respectueux des libertés que mon site. ### Et si on arrêtait (pas) de se raconter des histoires ? Publié le 7 mars 2024Depuis 2016, et le moment où j’ai commencé à co-animer des stages de permaculture et d’agroforesterie auprès d’un public « non-professionnel », des participant.e.s me posent invariablement chaque année cette même question : « Comment est-ce que je peux me rendre utile, dans le contexte de crise écologique globale que nous connaissons, pour participer à résoudre les problèmes, sans avoir de solides compétences techniques sur le climat, l’eau, le sol, ou les plantes ? »Ma réponse est invariablement la même : les problèmes que nous avons aujourd’hui ne sont pas avant tout des problèmes techniques qui nécessiteraient la mise au point de solutions techniques. Ou comme le dit si bien Aurélien Barrau dans ses interventions : nous traversons une crise qui n’est pas avant tout une crise énergétique, climatique, ou même écologique : nous traversons une crise qui est avant tout existentielle, ontologique. Cela signifie que les solutions résident avant tout dans notre capacité à évoluer en tant que civilisation, dans nos représentations, nos manières de penser, pour y intégrer la réalité des frontières planétaires et pour nous re-positionner en tant qu’espèce humaine au sein de la biosphère.Et dans ce contexte, les solutions ne viendront pas avant tout des climatologues, agronomes, hydrologues, ou autres experts scientifiques (même s’ils peuvent aider en documentant, en informant et en alertant) : elles viendront des pères (et des mères) Castor : de toutes celles et ceux qui peuvent nous aider à faire un pas de côté, à sortir de nos prêts-à-penser, à bousculer nos idées reçues… Bref, de toutes celles et ceux qui savent raconter des histoires. ### « Pacte en faveur de la haie » : la France entérine sa désertification dans la joie et la bonne humeur Publié le 30 septembre 2023Petit résumé de cette actualité pour celles et ceux à qui cela aurait échappé : le gouvernement, par la voix du ministre de l’Agriculture Marc Fesneau et de sa collègue chargée de la Biodiversité, Sarah El Haïry, a présenté ce vendredi 29 septembre une feuille de route qui prévoit un gain net de 50 000 kilomètres de haies d’ici à 2030, pour passer de 750.000 km à 800.000 km, dans un contexte où l’on continue à arracher plus de haies chaque année qu’à en planter.Le cabinet de Marc Fesneau remarque par ailleurs que, dans une « société très clivée », la haie a le mérite de « mettre chasseurs, associations de protection de l’environnement, collectivités, agriculteurs autour de la table » : « Tout le monde veut de la haie. »Fort bien. Voilà une intention louable, et une action qui « va dans le bon sens ». D’ailleurs des ONG comme l’AFAC-Agroforesterie, le Fonds mondial pour la nature (WWF), France Nature Environnement (FNE) ou Humanité et Biodiversité) ont salué un pacte jugé ambitieux (tout en soulevant plusieurs « sources d’inquiétude » sur la qualité des haies qui seront créées). Tout va donc bien dans le meilleur des mondes. Sauf que… ### Non mais « à l’eau » quoi ! – Pourquoi il faut parler des liens qui unissent la gestion de nos paysages et la crise de l’eau Publié le 23 janvier 2023Même si j’ai été sensibilisé très tôt dans mon parcours à l’importance de la gestion de la ressource en eau, ma vision en a pourtant été longtemps tronquée, réduite à la question des « économies » d’eau, soit par la réduction des besoins, soit par le recyclage des eaux usées. En bref : faire avec ce qu’on a, et ne pas gaspiller. Ce n’est donc qu‘assez récemment, vers 2014-2015, alors que je me formais à la permaculture, que j’ai été pour la première fois invité (par Franck Chevalier) à observer cette thématique sous l’angle de la « régénération ».Pour comprendre la notion (qui peut sembler de prime abord un peu barbare) d’hydrologie régénérative, il faut prendre le temps de poser ce constat : les paysages (1), nos paysages, influencent le climat, et en particulier les régimes de précipitations. Cela peut paraitre exagéré de dire ça, tant nous avons appris que les nuages se forment à partir de l’évaporation de l’eau au dessus des océans. En réalité 66% de l’eau qui précipite sur les continents vient… des continents, et particulièrement des sols, des sous-sols et de la végétation. C’est ce qu’on appelle l’eau verte, par opposition à l’eau bleue : celle qui vient des océans, des lacs et des rivières, et qui ne représente que 33%. ### Déserter, or not déserter ? Publié le 21 juin 2022J’ai été touché, comme certain.e.s d’entre vous, par le discours publié le 11 mai dernier par 8 étudiant.e.s d’AgroParisTech à l’occasion de leur remise de diplôme. D’abord par l’effet miroir que cela a créé pour moi (j’ai moi-même été diplômé d’une école d’ingénieur en agriculture il y a 14 ans de cela). Je me suis reconnu bien sûr dans leur discours – je pensais plus ou moins la même chose à l’époque que ce qu’ils ont partagé – mais j’ai surtout été frappé, comme beaucoup, par la façon dont ce discours a été reçu, à la fois par l’assemblée présente ce jour-là, et aussi par les médias.En lisant les commentaires qui ont suivi la diffusion de la vidéo, et notamment la réponse du directeur d’AgroParisTech, j’ai remarqué qu’il leur a été surtout reproché la dimension de rupture avec la dynamique de l’institution (qu’elle soit scolaire, mais aussi économique et même politique). À aucun moment cet appel à « déserter », n’a été perçu par ces commentateurs (l’apostrophe de Laurent Buisson est, à ce titre, assez éloquente : « Ne soyez pas fatalistes ! ») pour ce qu’elle représente dans mon expérience de formateur en permaculture : une étape d’un deuil.Déserter nos croyances et nos rêves hérités des 30 glorieusesJ’ai commencé à organiser des stages de permaculture en 2016, avec l’ami et collègue Chansac de PermaLab. Dès les premières semaines de stages, il m’est apparu que ces formations avaient une toute autre portée que simplement parler de poireaux et de carottes (!). Les personnes qui viennent dans ces formations sont traversées par des réflexions intenses, s’inquiètent (à juste titre) pour leur avenir et celui de leurs enfants. Elles traversent Nous traversons une période de deuils multiples : le deuil de la stabilité politique, celui de la prospérité économique, du confort matériel, de l’insouciance écologique, … autant de piliers sur lesquels reposaient notre culture d’enfants de familles de classes moyennes/supérieures de pays d’Europe occidentale ayant connu les 30 glorieuses.L’écart grandissant entre les croyances et les rêves dont nous avons hérité et la réalité du monde qui se déploie de plus en plus crûment devant nos yeux provoquent des formes de dissonances cognitives variées, et face aux souffrances qu’elles engendrent, rendons-nous à l’évidence : nous avons BESOIN de déserter. Et nous avons besoin de LIEUX ADAPTÉS pour le faire. ### Refonder nos imaginaires, confronter nos repères, imaginer de nouveaux paysages (2/2) Publié le 23 avril 2021Quand j’ai décidé de me former à la permaculture, environ 2 ans après la fin de mes études d’ingénieur en agriculture, j’en avais comme beaucoup de personnes encore aujourd’hui une vision très restrictive : c’était pour moi une sorte de technique de jardinage écologique, qui me permettrait d’avoir un potager luxuriant, en couvrant le sol d’un paillage, et en associant judicieusement les légumes.A l’époque la permaculture n’était connue que d’une toute petite fraction de la population (au moins en France). Deux événements simultanés survenus en 2015 (la sortie du film « Demain » et la publication de l’étude sur la ferme du Bec-Hellouin) allaient la propulser un peu plus sur le devant de la scène. Malheureusement l’imaginaire qui entoure la permaculture est resté très marqué par cette empreinte initiale. Pour beaucoup de personnes, il s’agit toujours d’une « technique », qui est réduite au domaine de l’agriculture, et particulièrement sur de petites surfaces, avec peu (voire pas du tout) de mécanisation. Puisque je prends le temps dans cette mini-série d’aborder nos imaginaires, nos représentations, et de parler des paysages, j’en profite au passage pour resituer pour vous la permaculture, et participer à lui offrir une plus juste place dans notre conscience collective.Dire que la permaculture est un type d’agriculture, c’est comme dire que l’architecture est un type de bâtiment !A l’image de cet article paru récemment sur le site « Bon Pote », qui entend nous aider à distinguer les différents « types d’agriculture » en y insérant la permaculture (voir par exemple l’infographie ci-dessous), la culture populaire s’est emparée de la permaculture en l’assimilant à « un ensemble de pratiques agricoles », qui auraient telles ou telles vertus et défauts (en termes de préservation du sol, de productivité, etc…). ### Refonder nos imaginaires, confronter nos repères, imaginer de nouveaux paysages (1/2) Publié le 1er février 2021Qu’est-ce que cela représente pour vous une journée à la campagne ? Ah, la campagne ! Que vous viviez en ville ou dans une zone rurale, il y a fort à parier que la simple lecture de cette question fasse remonter en vous des doux souvenirs de promenades sur un chemin bordé de champs. Le mouvement des céréales au printemps, qui forment comme des vagues en surface lorsqu’elles sont battues par le vent. L’air pur. L’odeur des foins tout juste fauchés en été, ou même celle du crottin de cheval, ou de la bouse de vache lorsque l’on passe près d’une étable ! ## Qui suis-je ? https://samuelbonvoisin.fr/quisuisje ### Qui suis-je ? Ingénieur agronome de formation, mon parcours est tourné vers les questions de transition et de résilience des sociétés humaines, particulièrement dans les domaines de l’agriculture, de la gestion de l’eau, de l’éducation et du vivre-ensemble.Depuis 2014, je suis installé dans la vallée de la Drôme. J’y ai notamment co-fondé un écolieu (L’Oasis de Serendip), une association de développement de l’agroforesterie (L’ADAF), et un bureau d’études en Agriculture et Hydrologie Régénératives (PermaLab).Entre 2020 et 2023, j’ai rejoint l’équipe des Alvéoles en tant que formateur et consultant. Je me suis aussi impliqué en tant qu’administrateur au sein de l’association Biovallée qui porte le projet de transition écologique du bassin versant de la vallée de la Drôme.En octobre 2022 j’ai participé à la création de l’association Pour Une Hydrologie Régénérative. Je suis très impliqué (bénévolement) dans le développement de cette association qui vise à diffuser l'hydrologie régénérative en France, à accompagner des collectivités qui veulent l'inscrire dans leurs documents stratégiques et leurs programmes d'actions, et à soutenir la recherche scientifique dans ce domaine.Aujourd’hui, j’interviens principalement en tant que conférencier pour des séminaires ou des colloques organisés par des collectivités, des associations ou des entreprises, avec un public beaucoup plus varié (agriculteurs, cadres et dirigeants d’entreprises, bénévoles associatifs…). Je continue d’animer régulièrement des formations sur l’agroécologie, l’hydrologie régénérative, le biomimétisme… En avril 2025 est sorti l'ouvrage "Cultiver l'eau douce. Du jardin de pluie à l'hydrologie régénérative" aux éditions Ulmer. Cet ouvrage est le résultat d'un travail de co-écriture avec mes amis et collègues Antoine Talin (ingénieur en architecture des paysages) et François Goldin (pépiniériste), et s'appuie sur l'expérience acquise ces dernières années avec Les Alvéoles pour cultiver l'eau et façonner les paysages de demain. Nous nous sommes entourés de la talentueuse ✏️ Eve Coignot (Illustrations), et de l'incroyable 📸 Kevin SIMON (Photos), avec qui nous cheminons déjà depuis plusieurs années. ### Samuel Bonvoisin Conférencier, consultant et formateur en permacultureQuelques dates clés de mon parcours :Co-auteur de "Cultiver l'eau douce. Du jardin de pluie à l'hydrologie régénérative" aux éditions Ulmer, avril 2025.Conférencier indépendant (depuis 2022).Association Pour Une Hydrologie Régénérative, co-fondateur (depuis 2022) – Soutien au développement de l’hydrologie régénérative.TousTerrestres, producteur de contenus (2023) – Chaîne de vulgarisation scientifique.Les Alvéoles, coordinateur du pôle formation (2020-2024) – Conception de paysages régénératifs.Association Biovallée, administrateur (2019-2025) – Animation d’une démarche territoriale de transition écologique.PermaLab, co-fondateur (2017-2019) – Conseil et formation en permaculture.Réseau Biovallée Territoire Apprenant, co-fondateur (2017-2019) – Animation d’une démarche territoriale de transition éducative.Association Drômoise d’Agroforesterie. (ADAF), président (2015-2019) – Soutien au développement de l’agroforesterie.L’Oasis de Serendip, co-fondateur (depuis 2014) – Habitat participatif, ferme expérimentale et pédagogique, accueil touristique, formation.Zimboum 26, président (2015-2017) – Parentalité, éducation bienveillante.Printemps de l’éducation, administrateur (2014-2016) – Transition éducative.Les Potes en Ciel, administrateur (2011-2013) – Café associatif, parentalité, éducation bienveillante.Prêt du Sol, président (2011-2013) – Jardinage naturel, accompagnement social.Terre de Liens Nord-Pas de Calais, co-président (2008-2010) – Installation agricole, finance solidaire. Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez moi ! ## Agenda https://samuelbonvoisin.fr/agenda ### Conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" à Wingles (62) Je présenterai ma conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" dans le cadre de l'événement "Faites de l'eau" organisé par la Communauté d'Agglomération Lens-Liévin.Entrée gratuite📆 Les 11 et 12 septembre 2026🕦 9h00 - 18h00📍 Parc Marcel Cabiddu à Wingles (62)Toutes les infoshttps://www.agglo-lenslievin.fr/faitesdeleau/ ### Conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" à Bar-sur-Aube (10) L’Aube territoire pilote en hydrologie régénérativeJe suis invité par Bio en Grand Est et le Syndicat Des Eaux de l’Aube (SDDEA) à proposer ma conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" d’une présentation du projet pilote déployé dans l’Aube avec le programme LIFE Adapt’Est📍 Espace Davot 7 rue des Varennes 10200 Bar-sur-Aube🗓️ Jeudi 17 septembre 2026🕐 De 13h45 à 16h30👉𝐈𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐬 :https://biograndest.org/evenement/agir-collectivement-pour-restaurer-le-cycle-de-leau/ ### Conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" à Molles (03) Je présenterai ma conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" le mercredi 23 septembre à 18h30 à Molles (03) à l'invitation de Vichy Communauté. Cette conférence est organisée à destination des élus et agriculteurs du territoire.Buffet convivial offertSur inscription auprès de Vichy Communauté au 0760740191 ### Conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" à Bram (11) Je proposerai ma conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" le mercredi 30 septembre 2026 à 14h00 au Parc des Essars de Bram (11), dans le cadre des 16èmes Rencontres Nationales TEPOS.Cette conférence sera suivie des témoignages de Jean Riaillon (Vice-président de la communauté de communes Rhône-Crussol) et de Pascale Vergne (co-présidente de PUHR Adour-Garonne). ### Conférence "Voulons-nous vraiment des coquelicots ?" à Blois (41) Qu'est-ce qu'un écosystème en bonne santé ? Quels sont les liens entre santé des écosystèmes et santé humaine ? Dans ce contexte de crises multiples, le coquelicot nous invite à gratter la couche de vernis et à mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons.... Je suis invité par le CDPNE à proposer ma conférence « Voulons-nous vraiment des coquelicots ? » le mardi 6 octobre prochain à 20h30 à l'auditorium bibliothèque Samuel Paty à Blois (41). Cet événement est inscrit dans le programme de la Fête de la Science, avec pour thématique cette année la santé et l’alimentation.📅 Date :Mardi 6 octobre 2026🕑 Heure :20h30📍 Lieu :Auditorium bibliothèque Samuel Paty🎟️ Ouvert à tous, entrée gratuite👉 Nous serions ravis de vous compter parmi nous. Vous trouverez plus d'information en suivant ce lien :https://www.fetedelascience.fr/voulons-nous-vraiment-des-coquelicots ### Conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" à Sérent (56) Je suis invité à présenter ma conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" le 9 octobre prochain à Sérent (56) à l'occasion d'une journée intitulée "Comprendre l'eau pour agir sur nos territoires" organisée par le Syndicat Mixte du Gtrand Bassin de l'Oust à destination des membres du comité syndical, des président.e.s et vice-président.e.s des EPCI et des responsables des services eau et environnement. Cette conférence sera suivie d'une présentation des actions menées par le syndicat, et de visites de terrain. ### Conférence "Vers une santé commune ?" le 20 octobre 2026 à Libramont (Belgique) Je suis invité à venir proposer ma conférence "Voulons-nous vraiment des coquelicots ?" le mardi 20 octobre 2026 de 19h30 à 21h au siège administratif de la Haute Ecole Robert Schuman à Libramont (Belgique).Infos et résa : https://hers.be/events_ressort/sante-commune/ ### Rencontres Microsol à Lausanne (Suisse) Plus qu'une simple journée de formation, les Rencontres Microsol sont un lieu d'échange, de réflexion et d'inspiration pour celles et ceux qui façonnent les territoires de demain.Les sécheresses, les canicules et les épisodes pluvieux extrêmes redessinent progressivement nos territoires.L'eau devient aujourd'hui l'un des enjeux majeurs de l'aménagement du territoire.Mais comment mieux gérer cette ressource ?Comment rendre nos villes, nos espaces publics et nos aménagements plus résilients ?Pour répondre à ces questions, les Rencontres Microsol 2026 réunissent des experts reconnus, des collectivités publiques et des professionnels du terrain venus partager leurs expériences, leurs projets et leurs visions.Cette année, les Rencontres Microsol sont consacrées à l'eau et à la résilience des territoires. J'interviendrai pour présenter ma conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?"Infos et résa : https://www.microsol-durable.ch/rencontres-microsol-2026 ### Conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" à Chapelle-des-Bois (25) Je proposerai ma conférence "Et si on pouvait cultiver l'eau ?" le dimanche 9 août prochain, à 15h dans le cadre magnifique et pittoresque de la ferme d'alpage de Nondance, située à 2 km du centre du village de Chapelle-des-Bois dans le Doubs. ### Les Rencontres de l'Ecolonomie à Forest-sur-Marque (59) Et si l'on faisait alliance avec l'eau ?Les Rencontres de l'Écolonomie 2026 reviennent pour leur 5ᵉ édition le 18 juin.Cette journée invite à explorer des voies concrètes pour réconcilier nos sociétés avec les cycles de l'eau et repenser nos façons d’agir pour le bien du vivant.Un rendez-vous pour s’inspirer, comprendre et agir collectivement en faveur d’une écologie concrète et respectueuse.👉 Découvrez également le programme complet de nos événements annuels.Inscriptions ouvertes : https://urls.fr/Q5AscD ## Conférences https://samuelbonvoisin.fr/activites>conferences ### Conférences Pour connaître les dates de mes prochaines conférences, vous pouvez consulter la rubrique Agenda de ce site. ### Pourquoi je propose des conférences : J’aime vulgariser les sujets scientifiques, et communiquer ma passion pour le vivant. Dans cette période angoissante pour l’avenir de nos enfants, je souhaite contribuer à éclairer notre chemin avec des récits d’espoir, en montrant que nous pouvons faire bien mieux que de regarder notre planète se consumer, si nous décidons de nous laisser inspirer par le vivant.Je propose des conférences en lien avec les sujets que j’aborde dans mes formations et plus généralement ce qui me passionne. Au cours de chacune de ces conférences je parle à partir de ma propre expérience pratique d’agronome et de consultant : ### Voulons-nous vraiment des coquelicots ? Qu'est-ce qu'un écosystème en bonne santé ? Quels sont les liens entre santé des écosystèmes et santé humaine ? Dans ce contexte de crises multiples, le coquelicot nous invite à gratter la couche de vernis et à mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons... ### Et si on pouvait cultiver l’eau ? Sécheresses, inondations : ce qu’on entend partout, c’est « il faut s’adapter ». D’accord ! Mais est-ce la seule voie, le seul levier que nous ayons en notre possession pour développer notre résilience à l’échelle territoriale ? Et si on pouvait faire beaucoup mieux… comme par exemple cultiver l’eau ? ### Agriculture rime avec nature L’eau, les arbres, le sol… Dans le monde agricole, c’est la révolution ! Agroécologie, agroforesterie, hydrologie régénérative, agriculture sur sols vivants… L’agriculture se réinvente pour prendre en compte les frontières planétaires, et c’est enthousiasmant ! ### La carte de mes conférences & interventions Je sillonne régulièrement la France (mais aussi parfois la Belgique ou la Suisse !) pour partager ma passion pour le vivant. Vous trouverez dans la carte ci-dessous un aperçu de mes conférences et interventions depuis novembre 2022. ### Comment ça marche ? Dans leur version standard, toutes ces conférences durent environ 1h30 (il faut compter 2h avec les questions), et s’adressent à un public « non averti ». Mais je peux aussi faire du « sur mesure », afin de les rendre parfaitement adaptées à votre audience (salariés, cadres, dirigeants, élus, jeunes, enfants…) et au type d’événement que vous organisez (webinaire, table ronde, atelier…).Formé depuis 2012 aux techniques d’animation et de facilitation en intelligence collective (IC), je sais rendre mes conférences dynamiques en favorisant les interventions (questions/réponses) et en stimulant les échanges entre les participant.e.s.A l’aise avec l’informatique et le digital, j’ai aussi acquis ces dernières années une expérience significative en matière d’organisation et d’animation de webinaires, de festivals et de sommets en ligne (jusqu’à 7000 participant.e.s). ### Tarifs : Intervenant / Formateur : de 850€ à 1200€ selon le type de prestation (participation à une table ronde, intervention lors de colloque, congrès, rencontre, formation, séminaire, symposium, festival) et les moyens financiers de l’organisateur (J’interviens aussi pour vos évènements en ligne : de 650€ à 800€). Conférencier : de 1500€ à 2000€ pour une conférence d’1h30 selon les moyens financiers de l’organisateur (Je peux aussi proposer ma conférence en ligne : de 1000€ à 1500€). Tarif spécifique pour les associations : contactez-moi ! Me contacter ## Formations https://samuelbonvoisin.fr/activites>formations ### Formations J’anime des formations depuis 2016, à la fois sur des sujets techniques en lien avec l'agriculture et le vivant (agroécologie, agroforesterie, hydrologie régénérative, permaculture...), mais aussi sur des aspects humains (intelligence collective, gouvernance partagée, communication non-violente...).Même s’il m’arrive (ponctuellement) de me déplacer un peu plus loin, elles se déroulent en présentiel dans des lieux inspirants en Drôme (comme par exemple l’Oasis de Serendip, les Alvéoles ou Les Amanins), ou encore en ligne. Je suis entouré d’une équipe d’intervenant.e.s passionné.e.s et passionnant.e.s !Pour connaître les dates de mes prochaines formations, vous pouvez consulter la rubrique Agenda de ce site. ### Formations J’anime des formations depuis 2016, principalement sur l'agroécologie, l'agroforesterie, l'hydrologie régénérative et la permaculture. Même s’il m’arrive (ponctuellement) de me déplacer un peu plus loin, elles se déroulent en présentiel dans des lieux inspirants en Drôme (comme par exemple l’Oasis de Serendip, les Alvéoles ou Les Amanins), ou encore en ligne. Je suis entouré d’une équipe d’intervenant.e.s passionné.e.s et passionnant.e.s !Pour connaitre les dates de mes prochaines formations, vous pouvez consulter la rubrique Agenda de ce site. ### Comment ça marche ? Initié aux pratiques de la pédagogie inversée et de l’éducation populaire, j’accorde une grande importance dans mes formations à l’équilibre des temps de pratique et de théorie, en groupe ou en sous-groupe. Outre les apports de contenu, je propose généralement des temps de connexion à la nature et de ressourcement.Formé depuis 2012 aux techniques d’animation et de facilitation en intelligence collective (IC), je sais rendre mes formations dynamiques en favorisant les interventions (questions/réponses) et en stimulant les échanges entre les participant.e.s.A l’aise avec l’informatique et le digital, j’ai aussi acquis ces dernières années une expérience significative en matière d’organisation et d’animation de webinaires et de formations en ligne. ### Tarifs : Intervenant / Formateur : de 850€ à 1200€ selon le type de prestation (participation à une table ronde, intervention lors de colloque, congrès, rencontre, formation, séminaire, symposium, festival) et les moyens financiers de l’organisateur (J’interviens aussi pour vos évènements en ligne : de 650€ à 800€). Conférencier : de 1500€ à 2000€ pour une conférence d’1h30 selon les moyens financiers de l’organisateur (Je peux aussi proposer ma conférence en ligne : de 1000€ à 1500€). Tarif spécifique pour les associations : contactez-moi ! Me contacter ## Séjours apprenants en Biovallée https://samuelbonvoisin.fr/activites>sejoursapprenantsenbiovallee ### Qu'est-ce qu'un séjour apprenant ? La vallée de la Drôme, à travers son histoire et ses acteurs, est un formidable laboratoire qui peut inspirer et transmettre des clés concrètes sur la manière dont un territoire enclenche et anime un processus de transition écologique et sociale sur du long terme et sur différentes thématiques (agriculture, éducation, gestion de l’eau, énergie, mobilité...).Durant la saison estivale, je propose des séjours apprenants pour les familles à l'Oasis de Serendip. Ces séjours représentent une expérience unique : des vacances à la fois ressourçantes, joyeuses et profondément inspirantes, pour petits et grands. Pour plus d'infos, consultez le site https://oasisdeserendip.fr/sejoursapprenantsDe septembre à juin, j'organise des séjours apprenants pour des groupes à la demande de collectivités, d'entreprises, d'associations ou d'universités, afin qu’ils découvrent la Biovallée et les dessous (leviers, difficultés...) des dynamiques de transition engagées sur ce territoire depuis le début des années 2000. ### Les séjours familles (juillet-août) Une semaine pour vivre la transition écologique… en famille ! Au cœur de la vallée de la Drôme, je vous accueille à l’Oasis de Serendip sur un espace de 11ha conçu et aménagé selon les principes de la permaculture pour un temps de vacances inspirantes, pour petits et grands. Pendant une semaine, vous êtes invités à :ralentirvous reconnecter au vivantmieux comprendre les enjeux écologiquesexpérimenter, ensemble Chaque jour de la semaine, j'anime des ateliers de 9h à 10h30 autour des grands thèmes qui me sont chers : agroécologie, agroforesterie, hydrologie régénérative... Tarifs séjours estivaux pour les familles : de 260€ à 860€ la semaine (hors repas, hébergement compris). En savoir + ### Les séjours à la demande (de septembre à juin) J'organise ces séjours selon les envies et thématiques souhaitées par les groupes qui m'en font la demande, en prenant parfois aussi en charge les aspects logistiques (hébergement, repas, planning et rendez-vous), sur une à plusieurs journées, en partenariat avec l'association Biovallée. En plus des rencontres d’acteurs et des visites de sites, je propose des temps de prise de recul et de réflexion, des temps de travail individuel ou collectif, et des temps expérientiels ou immersifs. Impliqué dans le projet de l'Oasis de Serendip depuis sa création en 2014, je m'appuie sur les possibilités d'hébergement (gîtes, camping en été) offertes par le lieu pour rendre votre séjour agréable et instructif. Initié aux pratiques de la pédagogie inversée et de l’éducation populaire, j’accorde une grande importance dans les séjours apprenants à l’équilibre entre théorie et pratique, temps en grand groupe ou en sous-groupe. Outre les visites et les apports de contenu, je propose généralement des temps de connexion à la nature et de ressourcement. Formé depuis 2012 aux techniques d’animation et de facilitation en intelligence collective (IC), je sais rendre les séjours apprenants dynamiques en favorisant les interventions (questions/réponses) et en stimulant les échanges entre les participant.e.s. Séjours à la demande : de 850€ à 1200€ la journée (hors repas et hébergement) selon le type de prestation (coordination générale, accompagnement terrain, interventions d’acteurs locaux, ingénierie pédagogique, production de ressources documentaires et pédagogiques, organisation logistique) et les moyens financiers de l’organisateur. Tarif spécifique pour les associations : contactez-moi ! Obtenir un devis ## Publications https://samuelbonvoisin.fr/publications ### Cultiver l'eau douce Du jardin de pluie à l’hydrologie régénérative, des solutions concrètes pour régénérer nos écosystèmes.Texte : Samuel Bonvoisin, François Goldin, Antoine TalinIllustrations : Eve CoignotPhotos : Kevin SimonÉditeur : UlmerISBN : 9782379224409Sortie : avril 2025Pages : 224Prix : 29,90€L’eau est au cœur du vivant. Source de toute vie sur Terre, elle nourrit le sol et les plantes, sculpte le paysage et régule le climat. Mais, en altérant les écosystèmes, nous avons bousculé le cycle naturel de l’eau douce, avec pour conséquence directe l’intensification des inondations et des sécheresses. Comprendre ce cycle et le restaurer deviennent des enjeux majeurs pour le xxie siècle. Les auteurs, spécialistes de la permaculture et de l’hydrologie régénérative, riches de leurs connaissances et de leurs expérimentations sur le terrain, nous proposent ici un guide pour agir. À la clé, des écosystèmes résilients qui nous feront gagner en autonomie.Commander l'ouvrage en ligne :sur le site des Alvéolessur le site de l'éditeurailleurs sur le net ## Lettre d'info https://samuelbonvoisin.fr/lettredinfo ## Contact https://samuelbonvoisin.fr/contact ### Contact N’hésitez pas à me contacter. Merci d’utiliser de préférence le formulaire de contact situé ci-dessous. ### Mon adresse Samuel Bonvoisin981, chemin de Crozat26400 EURRE